jeudi, 26 juillet 2007
Une contribution de Jimmy Graine, via un Fwd de copains
Question pour un champion : Qui suis-je ?
Indice : aucun, mais vous aurez vite compris...
Issu d'une famille hongroise qui a collaboré avec le régime Nazi durant la guerre (vraies archives de la "Stasi ") et qui a fuit la… Hongrie pour éviter le jugement pour collaboration.
Dans ma jeunesse je participe à des manifestations contre les étudiants grévistes à la solde d'un mouvement qualifié de "révisionniste" (Ordre Nouveau).
Je ne peux pas être le candidat de la «rupture» ou de la «nouveauté»... La politique j'y suis rentré sous Giscard ! Il y a 30 ans ! J'ai été ministre, député, maire, président de Conseil Général Manipulateur ? Je ne suis pas ...! Quelquefois c'est vrai.
Lors de la catastrophe de Tchernobyl j'étais "le" délégué inter-ministériel au nucléaire, qui a mis en place une campagne d'information ou de "désinformation" sur le nuage de Tchernobyl = STOPPÉ net aux frontières de la France. J'ai toutefois pris soin de ne pas
faire apparaître cet épisode de ma vie politique dans ma biographie officielle sur le site Internet du ministère de l'Intérieur.
Ministre de l'économie durant une partie du gouvernement Raffarin, j'ai défendu la rigueur et la baisse des dépenses publiques en profitant de la décentralisation de Jean-Pierre..."Oh le con ... trahir n'est pas mon problème, seul le résultat compte ".
J'ai réalisé l'ouverture du capital d'EDF-GDF et me suis engagé à ce que jamais ces entreprises ne soient privatisées devant les député(e) représentants du peuple à l'Assemblée Nationale... ... Mais... comment dire oui... j'ai renié cet engagement en 2006 et voté pour une privatisation de GDF et la fusion avec Suez, mais attendez, trop d'ami(e)s de l'UMP voulaient voir la coupe du monde de football en Allemagne billets offerts par Suez..., alors je peux mentir un peu...
Ministre de l'Intérieur depuis 2002, j'ai mis en place de nombreuses lois liberticides et j'ai réussi à faire exploser l'insécurité (ce qui à permis à LE PEN d'être au second tour...) je profite. (+ 8 % environ d'augmentation d'atteintes aux personnes. La baisse n'est due en
grande partie qu'à la baisse du vol de voitures, mieux protégées par les constructeurs).
Je suis indirectement responsable du déclenchement de la révolte des banlieues en 2005 par ma politique répressive et des propos qui auraient été insultants envers les jeunes habitants de ces banlieues ? FAUX enfin ... bon... oui j'ai affirmé que les policiers n'étaient pas en cause... bon un enregistrement prouve le contraire et alors ? Ils sont mis en examen? No Comment..
J'ai mis en place la loi CESEDA qui organise l'immigration choisie au profit des capitalistes et j'ai mené la chasse des enfants les expulsant, avec parfois des séparations... c'est pas grave, ce sont des étrangers : Portugais, Espagnol... quoi ? Non pas cela... des gens du continent Africain... (Avant d'aller chercher les étrangers dans les écoles comme mardi 20/03, les policiers allaient les cueillir aux distributions du Restos du coeur comme à Bastille fin janvier).
J'ai fait obtenir la Légion d'Honneur à un de mes amis qui se trouve être un maire d'extrême-droite ayant été condamné à plusieurs reprises pour incitation à la haine raciale. Mais bon, il a pas mis le bras droit en avant et fait " Zig Nico".
D'ailleurs mon plus proche conseiller politique, "Patrick Devedjian", est l'un des membres fondateurs d'Occident (avec Roger Holeindre conseiller à la sécurité de Le Pen et ancien de l'OAS), ancien groupe d'extrême-droite terroriste et antisémite. (Gérard Longuet, autre conseiller proche en était également. Ce mouvement a été interdit par les
gouvernements de De Gaulle, Pompidou et VGE).
En parlant du borgne, je lui ai piqué un de ses slogans « la France tu l'aimes ou tu la quittes ». Manger dans l'assiette pourrie du voisin je m'en fous, seul le résultat compte. D'ailleurs je peux me vanter d'avoir la sympathie de l'électorat du Front National (sondage TNS Sofres).
Je suis un fervent partisan des États-Unis, de George Bush et les néo-conservateurs américains m'apprécient beaucoup (soutien écrit). Je suis pour la guerre en Irak et je suis venu apporter mon soutien à mon ami Georges Bush. Je me suis fait photographier lui serrant la main (photo qui rappelle la sinistre poignée de main entre Pétain et Hitler)
et, pour paraître plus grand, j'ai fait modifier cette photo (pratique qui rappelle les modifications de photos dans un but de propagande réalisées par Staline et Mao Tsé Dong).
Lors de l'affaire Clearstream, j'étais au courant dès le début que mon nom était présent dans les listings, liste que j'ai eue en main propre...mais j'ai laissé faire dans le but d'apparaître comme une victime, cela gagne de la sympathie dans l'Audimat.
J'ai déclaré que je souhaitais voir «pendus à un crochet de boucher» ceux qui ont mis mon nom sur les listings. Bon, une phrase empruntée à une "référence" : Hitler qui lui aussi voulait voir «pendus à un crochet de boucher» ceux qui ont organisé l'attentat manqué contre lui... ceci est aussi véridique que le reste !
Il y a quelque mois, avide de prestance, j'ai dévoilé à la T.V qu'une opération d'arrestation de terroristes allait avoir lieu, ainsi j'ai risqué de faire échouer cette arrestation et mettre la vie des fonctionnaires de la DST et du RAID en danger...
Oui ! le peuple doit être soumis par les radars, certains perdent travail, argent, mais enfin la rentrée fiscale est trop importante... Mais bon prince "totalitaire" je vais modifier très légèrement le statut (pour les plus riches d'entre vous...), pas les routiers ! Ainsi ils pourront racheter un peu plus facilement leurs points perdus, argent comptant bien sûr !... Un mendiant te remercie-t-il autant si tu lui donne 50 centimes que 200 ? ??
Lors d'une visite "électorale" en Corse, à vos frais pauvres contribuables, j'ai utilisé pour moi le seul hélicoptère de l'île. Et Chirac l'a fait aussi.... Cependant un enfant s'est gravement blessé le même jour en randonnée et il est mort (information de Corse matin), il n'a pas pu être emmené aux urgences à temps, j'avais l'hélicoptère de
disponible : une vie, pour un peu plus d'arrogance ..... facture 1 000 € HT/par heure.
Je suis, je suis...
Son nom est impossible à écrire : trop de honte sur lui.
Seuls 4.5% de la population sont au courant ; avec l'aide de l'Internet Prés de 40% le seront avant l'élection.
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dimanche, 20 mai 2007
Un témoignage de Jean, enseignant retraité
Témoignage recueilli au téléphone par Perlipopette :
J’ai 80 ans, je suis enseignant retraité, j’ai cotisé durant 40 ans, ma retraite s’élève aujourd’hui à un peu moins de 1300€.
En décembre 2005, j’ai fait une chute qui a considérablement réduit mon autonomie, et je suis en attente depuis ma sortie de l’hôpital en mai 2006, d’une place en maison de retraite. J’ai dû quitter ma maison, et je suis aujourd’hui à la charge de mon fils. Mon état requière une visite quotidienne des infirmières, hebdomadaire du médecin et du laboratoire d’analyses, ainsi que l’aide d’une auxiliaire de vie trois fois par jour que j’emploie, ce qui me coûte 1000€ par mois, et demande à mon fils beaucoup de temps pour effectuer les démarches nécessaires.
Depuis ma chute, j’ai vécu beaucoup de moments où ma dignité n’a pas été respectée, et j’en ai oublié beaucoup, car ma mémoire faiblit, et refuse d’enregistrer à long terme tout ce qui m’est désagréable. Mais je me souviens encore d’un événement qui a eu lieu dimanche dernier, et que je peux te raconter.
Ma sonde urinaire s’était bouchée de telle sorte qu’il ne suffisait pas de la changer à domicile, comme tous les mois. On m’a emmené aux urgences à 19h00 pour une intervention chirurgicale et des examens. A 2h00 cette même nuit, un ambulancier m’a ramené chez moi dès ma sortie de la salle d’opération. Il pleuvait à verse. L’ambulancier s’est trompé de numéro dans ma rue, mais comme il avait déjà garé sa voiture, il a préféré me faire marcher jusque chez moi quelques 100m en me tenant le bras. Il faut préciser que j’ai aujourd’hui beaucoup de peine à marcher plus de 50m avec l’aide d’un déambulateur, l’après-midi, lorsque je ne suis pas trop fatigué. Arrivés devant chez moi, on s’est aperçu que c’était fermé à clé. L’ambulancier m’a laissé debout le temps d’aller chercher le numéro de mon fils.
Lorsque mon fils m’a vu mouillé jusqu’aux os, et ne voyant pas l’ambulance à l’entrée de l’immeuble, il a demandé à l’ambulancier ce qui s’était passé. L’ambulancier, de bonne humeur, a répondu :
- C’est génial ! C’est la France d’après ! Tout devient possible !
Ils m’ont emmenés à l’appartement, et l’ambulancier a demandé qu’on lui signe des papiers et un chèque de 300€.
Mon fils, en colère, l’a ramené à son ambulance sans signer et sans payer, en répétant :
- Ah tout est possible maintenant ? Je vais vous montrer tout ce qui est encore possible !
Je suis très peiné, et de ma situation, et des difficultés, et des inquiétudes qu’elles créent pour mon fils.
Je dois dire que j’ai participé à la résistance lors de la guerre, et que j’ai bien de la peine à dormir depuis les élections. Je me sens impuissant aujourd’hui et m’en veux pour ça, mais je t’assure, si j’avais ne serait-ce que ma force d’il y a dix ans, je me serais battu à nouveau avec autant de conviction. Jaurès, Blum et Môquet doivent se retourner dans leur tombe. Mais ils ont bien de la chance d’être morts. Je suis encore en vie, je n’ai pas de petits enfants, mais je pense à ceux de tous mes élèves, et tout ce que je peux faire, c’est rester là comme un vieux con à les regarder à la télé détruire ce qu’on a construit au prix de nombreux sacrifices.
Je ne me fais pas d’illusion sur ce témoignage, cocotte. Mais je suis content que tu m’ais écouté. Bats-toi. Ne les laisse pas faire. Je compte sur toi.
14:30 Publié dans Témoignages | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
samedi, 19 mai 2007
Démission d'universitaires opposés au ministère de l'Immigration
Dépeche Yahoo, ce jour :
"PARIS (Reuters) - L'historien Patrick Weil et sept autres universitaires annoncent leur démission des instances de la Cité nationale de l'histoire de l'immigration (CNHI) pour protester contre l'instauration d'un ministère de l'Immigration et de l'Identité nationale par Nicolas Sarkozy.
Dans un communiqué, les chercheurs expliquent que le CNHI, qui doit ouvrir ses portes cette année, "entend changer le regard de nos contemporains sur leur société en rappelant comment, depuis deux siècles, les étrangers, venus par vagues successives, ont contribué à développer, transformer et à enrichir la France."
"L'instauration d'un ministère de 'l'immigration et de l'identité nationale' remet en cause ces objectifs. Les mots sont pour le politique des symboles et des armes", écrivent-ils.
"Or il n'est pas dans le rôle d'un Etat démocratique de définir l'identité. Associer 'immigration' et 'identité nationale' dans un ministère n'a jamais eu de précédent dans notre République", ajoutent-ils.
Selon les chercheurs, cet "acte fondateur de cette présidence" revient à inscrire "l'immigration comme 'problème' pour la France et les Français dans leur être même."
La CNHI a été voulue comme un nouveau lieu de l'histoire de France, au lendemain des élections présidentielles de 2002, à l'occasion desquelles les Français avaient signifié leur refus de la tentation xénophobe."
Des commentaires...?
Et pendant ce temps, au soleil :
"MARSEILLE (Reuters) - Nicolas Sarkozy est sorti samedi en fin de matinée du fort de Brégançon, dans le Var, pour effectuer un footing.
Vêtu d'un tee-shirt et d'un short, le chef de l'Etat quitté la résidence peu après 11h00, escorté d'une dizaine d'hommes et sous le regard d'une soixantaine de sympathisants ou de touristes qui l'attendaient.
Nicolas Sarkozy a serré de nombreuses mains et s'est fait photographier avec des badauds avant de partir courir dans les environs, non loin de Bormes-les-Mimosas. [..]" etc.
Si c'est pas d'l'info ça ! Ca nous fait une belle jambe aussi.
19:15 Publié dans Désinformations, informations | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
jeudi, 17 mai 2007
Ebé ca y est, il a agit, le Président, on peut juger sur ses actes
Il n'était pas président depuis une heure que ça lui a échappé : le service minimum dans les écoles en cas de grève.
Je vous laisserai analyser les conséquences en ne vous proposant que quelques questions qu'on ne peut ne pas se poser :
Que serait un service minimum dans l'enseignement ?
Quel moyen de pression auront les enseignants pour défendre l'avenir de leurs élèves contre les réformes qui ne visent qu'à rendre l'enseignement publique inefficace afin de le détruire au profit de l'enseignement privé, sans tenir compte des conséquences sur les apprentissages des élèves ?
Même réforme étant prévue pour les transports, quid du droit de grève ? Pensez-vous qu'il soit inutile à une démocratie ?
Comment réagiront les Universités ?
Quelles violences peut-on craindre ?
Quelles libertés y gagnerait-on ? Quelles libertés y perdrait-on ?
13:35 Publié dans Désinformations, informations, Education et enseignement | Lien permanent | Commentaires (30) | Envoyer cette note
Une contribution imagée de Did078
11:25 Publié dans Contributions, Humeur humour | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
mercredi, 16 mai 2007
Un témoignage audio de Mike, réalisateur
10:52 Publié dans Libertés, Témoignages | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
lundi, 14 mai 2007
Rue89
Je découvre aujourd'hui seulement la création ce 6 mai d'une nouvelle forme de journal par quelques journalistes de Libération. Rue89. C'est un projet ambitieux, qui s'inscrit dans l'air et les difficultés de l'ère communicative, mais qui semble déjà prendre son envol efficacement.
Ceci, en exemple, nous intéressera tous, quelque soit le candidat qui ait eu notre préférence :
Le Sarkoscope évalue la mise en application des promesses de campagne si fermemant faites par Nicolas Sarkozy à ses électeurs.
Je doute qu'il en déroge, mais certains visiblement l'espèrent... A suivre de près !
12:25 Publié dans Désinformations, informations | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Lire. Se souvenir. Méditer. Créer des liens. Créer du savoir. C'est toujours dans cet ordre que ça se passe.
A propos de l’art
«N’oublions jamais que l’art n’est pas une forme de propagande ; c’est une forme de vérité.»
«L’art est le fruit de la créativité des gens libres.»
«On connait une nation aux hommes qu'elle produit, mais aussi à ceux dont elle se souvient et qu'elle honore.»
«Quand le pouvoir pousse l’homme à l’arrogance, la poésie lui rappelle la richesse de l’existence. Quand le pouvoir corrompt, la poésie purifie.»
A propos de l’éducation
«Nous devons utiliser le temps comme outil et non comme repose-pied.»
«Nous devons penser l’éducation comme un moyen de développer nos plus grandes capacités.»
«Nos progrès en tant que nation dépendront de nos progrès en matière d’éducation. L’esprit humain est notre ressource fondamentale.»
A propos de politique
«Diriger et apprendre ne sont pas dissociables.»
«Trop souvent nous nous contentons du confort de l’opinion sans faire l’effort de penser.»
«Le meilleur temps pour réparer sa toiture, c'est lorsque le soleil brille.»
«La grande révolution dans l'histoire de l'homme, passée, présente et future, est la révolution de ceux qui sont résolus à être libres.»
«Ne nous reposons pas sur nos acquis, mais efforçons-nous de construire la paix, de vouloir que la paix soit dans le coeur et dans l’esprit de chacun.»
«L'humanité devra mettre un terme à la guerre, ou la guerre mettra un terme à l'humanité.»
«Si la société libre ne parvient pas à améliorer le sort de la majorité des pauvres, elle ne pourra pas sauver la minorité des riches.»
«Ne sacrifiez jamais vos convictions politiques pour être dans l’air du temps.»
«Nos problèmes ont été créés par l’homme et nous pouvons donc les résoudre. Nos possibilités ne connaissent pas de limites. Aucun problème humain ne va au delà nos capacités.»
«A vouloir étouffer les révolutions pacifiques, on rend inévitables les révolutions violentes.»
«Ne demande pas ce que ton pays peut faire pour toi, demande ce que tu peux faire pour ton pays.»
John Fitzgerald Kennedy (1917 – 1963)
02:39 Publié dans Demain l'humanisme | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
dimanche, 13 mai 2007
Pour le symbole, parce qu'il pleut, parce qu'il vente, depuis, sans relâche
Ça y est les trottoirs suintent tout ce qu'ils ont en leurs artères,
toute la fange qu'ils ont gagné pendant l'hiver
Ça y est les trottoirs suent tout ce que l'homme leur confère,
ce que sa bouche trop polluée lui crache à terre
Ça y est ils dégorgent tout les dépôts de ce qui grogne
ils embaument, ils exultent et emplissent l'air
Ça y est, il est enfin temps,
le ciel noircit et jamais ne ment,
le ciel rougit comme jamais auparavant,
il se gonfle et promet de grands changements.
ça va péter, les enfants.
Ça y est les mains se tendent par centaines et prolifèrent
ces mille cris sont les oublis de ceux qui gèrent
Ça y est les mains se ferment, ce sont des poings que l'on observe
ces milliers d'âmes sont les oublis qui vocifèrent
Ça y est ils haranguent, ils se souviennent de leur langue
et tous unis, ce peuple dénonce son enfer
Ça y est, il est enfin temps,
le ciel noircit et jamais ne ment,
le ciel rougit comme jamais auparavant,
il se gonfle et promet de grands changements.
ça va péter, les enfants.
Ça y est la nuit résonne et sur nos têtes, le ciel tonne
les volets claquent et les rues se balayent d'air
ça y est les vitres cassent et l'orage tonne sur les places
les rues s'inondent et l'orage répand sa lumière
ça y est c'est le réveil, c'est l'appel de ceux qui veillent
mais dans les rues baignées de pluie, personne n'ère
Ça y est, il est enfin temps,
le ciel noircit et jamais ne ment,
le ciel rougit comme jamais auparavant,
il se gonfle et promet de grands changements.
ça va péter, les enfants.
Et alors c'était un rêve, une chimère de relève,
un bel orage comme l'été sait si bien les faire
alors c'est la relâche, quelques passants vaquent à leur tâche
se souciant peu des mains tendues qu'efface l'air
alors quelques trottoirs rigolent, recevant cette histoire
le ciel offrant la pluie comme fin de calvaire
Et pourtant, il serait grand temps...
le ciel noircit et jamais ne ment,
le ciel rougit comme jamais auparavant,
il se gonfle et promet de grands changements.
mais ça doit péter, les enfants.
15:57 Publié dans Les Arts en mouvement | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
samedi, 12 mai 2007
Un article de Marianne
Nous voyons ces quelques jours de repos pour Notre Imminent Président, se former une résistance journalistique et filtrer les informations qui, avant son élection, furent réprimées violemment. Parmi les 53 % des votants, il est évidant qu’aucun n’a lu cet article de Marianne, un journal qui sait prendre ses risques.
Je ne l’avais pas lu non plus, mais je connaissais ces informations, par ouï-dire. Les quelques partisans de Sarkozy avec lesquels j’ai pu débattre ces jours-ci ont opposé à mes rédactions, ici et ailleurs, le manque de preuves de ce que j’avançais au sujet de la personnalité de Son Imminence, d’une manière si systématique que même une réelle preuve était éliminée du débat.
Je ne suis pas journaliste. Une simple âme parmi d’autres, qui transmet son vécu. Je n’ai pas à apporter de preuve à ce que je vis, pense et ressens. Oui, je le pense, je le ressens, Sarkozy est fou, et on lui a accordé le pouvoir d'appuyer à sa guise sur tout un tas de petits boutons rouges que je ne confierais pas volontiers à un type aussi nerveux. Les gens ne savaient pas tous tout. S'ils avaient su, on en serait pas là. Et s'ils ne l'ont pas su, ce n'est pas que des jaloux inventent des histoires, c'est que la répression et la pensée unique de Sarkozy ont déjà fait leur travail. C'est un homme fou, victime d'une seule chose : son obsession monomaniaque et maladive de sa propre image et de son pouvoir. Non, nous, le petit peuple, ne l'intéressons pas. Et non, les conséquences de ses actes et de ses paroles ne l'effleurent pas, tant qu'elle ne touchent pas à son pouvoir. Maintenant que sa folie a accédé au pouvoir, il est légitime de craindre qu'il rendra ce pouvoir total. Et à contempler les embrasements qu'il a provoqué, y compris au sein des familles, il est légitime de craindre les conséquences de sa dictature sur nous tous, petites gens.
Toutefois, des sites plus exclusivement consacrés à la désinformation et aux dangers que la personnalité de Sarkozy fait craindre, en fournissent de belles.
En voici une, apportée par Alain en commentaire de l’article précédant, la longue liste de ce qui a déjà été commis bien avant les élections :
« Le vrai Sarkozy », Marianne, 14 au 20 avril 2007, pp. 14-25, sur La France qui se lève tard
13:15 Publié dans Contributions, Désinformations, informations | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
vendredi, 11 mai 2007
Les 53 %
Je m’appuierai sur ces quelques éléments recueillis ces jours-ci :
- Ana Spegic : Tu sais, je crois que beaucoup s’identifient à Sarkozy.
- La photo avec les masques.
- Un bref dialogue avec deux collégiennes. "Tu penses quoi, toi de ce qui se passe, dis-nous ?" Et j’ai su qu’elles voulaient que je leur parle de Son Imminence. C’est tout de même incroyable non ? La passion que cet homme a balancée sur les gens, comme ça, en deux - trois ans de temps… Bref. Elles ont un problème. Leurs parents sont séparés. La maman a voté Sarkozy, le papa Royal. A l’école, elles préfèrent pas dire, elles en veulent à leur maman. Ah c’est quand même fort, non ? Cette capacité qu’il a de tout embraser devant lui, Naboléon Ier… Un sapré personnage…
- Dans l’article sur "L’Homme providentiel" ce paragraphe : " Il est alors probable qu’il utilisera le soulèvement populaire comme prétexte pour prendre les pleins pouvoirs, comme l’article 16 de la constitution le permet lorsque “l’indépendance de la Nation, l’intégrité de son territoire ou l’exécution de ses engagements internationaux sont menacés d’une manière grave et immédiate et que le fonctionnement régulier des pouvoirs publics constitutionnels est interrompu”."
- Le témoignage d’un jeune présent à la Bastille le 6 mai au soir, disant que la manifestation s’est faite dans le calme, qu’ils étaient tous assis, jusqu’à ce qu’ils se fassent arroser par les jets d’eau, et ce n’est qu’alors que la violence a eu lieu. Confirmé, paraît-il, sur Envoyé Spécial.
- Un débat spontané parmi les commentaires de cette page.
Ne confondons pas Monsieur le Prochain Présidant et les 53 % des votants. Ne vaudrait-il pas mieux éteindre les brasiers ?
Ce site, quoi qu’il en soit, n’a pas pour vocation de les attiser, mais de maintenir un espace libre permettant de recueillir des éléments du passé et du présent pour tendre vers un idéal culturel, éducatif et artistique.
Bien sûr, en ce moment, des références du passé résonnent avec les événements du présent, et cela me cause bien des inspirations.
Mais en aucun cas, ce que j’ai dis et dirai ici à propos de Nicolas Sarkozy, ne doit être confondu avec les 53 % des votants. Pour une simple et bonne raison.
Si ça devient aussi glauque qu’on le croit dans ce pays, ce n’est pas ce que souhaitaient les 53 % dans leur ensemble. On doit rester ouverts à ceux qui s’en apercevraient alors.
Autrement dit, sans pour autant censurer les commentaires, je n’alimenterai aucun débat allant dans le sens d’un jugement de valeur entre votants basé sur un vote, et préférerai y opposer mon droit au silence, ou, éventuellement, à la médiation.
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jeudi, 10 mai 2007
Les Français sont-ils des boeufs ?
De ce que j'ai le temps d'en voir, ça m'étonnerait. Les Français sont réactifs, et c'est bon signe. Un peu partout, des réflexions, des informations, des analyses sont publiées. On pourra croire que trop de parole nuit à l'écoute, que tout ça se perdra dans les méandres de la toile, mais je reste optimiste sur la question. Au contraire. Plus nous seront réactif, d'une manière ou d'une autre, et quelle qu'en soit la portée, ça formera un tout.
Je n'ai pas eu le temps d'explorer comme je le souhaite les écrits du Net, mais j'ai tout de même quelques articles à vous suggérer ce jour sur le thème de la désinformation :
Je rentre dans la résistance, sur Critique satirique politique
L'homme providentiel d'abord, mais les autres aussi sur La France qui se lève tard
Seize regards acérés sur le monde que nous prépare Nicolas Sarkozy, sur Citoyenne du monde... libre
23:55 Publié dans Désinformations, informations | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
(sic)
Une heure par semaine, je discute avec une jeune lycéenne en 1ère L, sur le point de passer son BAC. En cette fin d’année, elle en veut à sa prof de français, qui pourtant jusque là lui semblait efficace. C’est qu’elle commence à rendre les copies très tard, à informer à la dernière minute, à donner un devoir à faire en urgence en oubliant de préciser qu’elle serait absente le jour limite. Lisez : c’est une bonne prof qui déborde tout en surfant sur une marre de stress.
Alors nous avons discuté cinq minutes de ce qui l’attend. Une classe à quarante. Toutes les classes apprennent exactement la même chose, au même moment. Ce qui se passe de commentaire :
Perlipopette : Que penses-tu de ça ? Est-ce que tu serais pour ou contre d’apprendre strictement la même chose à tout le monde ?
Lycéenne : Oh, la dissert’ !
Perlipopette : Ben quoi… Toutes les occasions sont bonnes à prendre…
Lycéenne : Et bien, oui et non… Mais j’sais pas comment dire plus.
Perlipopette : Pourquoi tu serais pour ?
Lycéenne : Ben… J’sais pas… Il faut une base commune, quoi.
Perlipopette : Tu vois, tu sais. Ca serait quoi, la base ?
Lycéenne : Ben la base, quoi ! Lire, écrire, compter.
Perlipopette : Et en histoire, ce serait quoi ?
Lycéenne : Ah… oui… en histoire… Ben y’a des périodes chiantes qu’on pourrait zapper.
Perlipopette : J’sais pas si ça plairait à grand monde, ce que tu viens de dire… On te parlera des gens qui ont vécu les camps, et qui n’aimeraient pas qu’on les oublie de si tôt.
Lycéenne : Oui, mais non, pas la guerre, c’est intéressant, mais des périodes chiantes. En ce moment, on est en train de faire un truc complètement chiant en géo.
Perlipopette : C’est pas pareil, l’histoire et la géo.
Lycéenne : Oui, non mais… Bon. En histoire, ce serait toutes les époques, mais en gros, la base, quoi.
Perlipopette : D’accord. Et pourquoi non ?
Lycéenne : Ben, parce que. On serait tous des moutons, c’est tout.
Perlipopette : Très bien les moutons. Développe.
Lycéenne (se marre) : Ben… heu… j’sais pas… des moutons quoi.
Perlipopette : Les dissertations, c’est que du blabla. Quand t’as une expression imagée qui te vient comme ça en tête, garde l’image dans les yeux. Et imagine. Les moutons, t’en connais beaucoup qui vivent seuls dans leur tanière ? Tu vas les imaginer comment.
Lycéenne : Ben… C’est un troupeau.
Perlipopette : Un troupeau qui fait quoi ?
Lycéenne : Ben rien. C’est un troupeau. Il broute.
Perlipopette (se marre) : Ben ouais. Et en général, y’a un berger pas loin, non ?
Lycéenne : Si.
Perlipopette : Et ce berger… Il fait quoi ?
Lycéenne : Ben il s’occupe des moutons.
Perlipopette : Il s’en occupe pour leur bien ou pour le sien ?
Lycéenne : Ben pour le sien. Il les guide. Ils ne font rien sans lui. Il les emmène au champ. Il les ramène. Et de temps en temps il en tond et il en mange quelques uns.
Perlipopette : Voilà. Maintenant, transpose ça sur un groupe de personnes. Certaines font les moutons, et un seul fait le berger.
Lycéenne : Comme les profs ?
Perlipopette (ahum…) : Certains, peut être. Il doit être comment, le berger, dans la vrai vie, pour rendre les autres moutons ?
Lycéenne : … Un tyran…?
Perlipopette : T’y es. Alors pourquoi tu serais contre ?
Lycéenne : Parce que ça rend pauvre, dans ce qu’on sait…? Si on n’apprend pas les mêmes auteurs, on peut toujours en parler, et se l’apprendre, échanger…? On peut pas tous tout savoir de toute façon… ?
Perlipopette : Voilà, t’y es !
Lycéenne : Ouf… J'comprends pas à quoi ça sert, les dissert' c'est que du blabla.
Perlipopette : Ca t'apprend à faire des liens entre les choses que tu sais. Il y a cinq-six siècles, on croyait encore à une Terre plate, hein. Comment tu crois que l'homme a appris tant de choses depuis ?
Lycéenne : Ben y'a eu les découvertes.
Perlipopette : Ah, ça oui, y'a eu des découvertes. Est-ce qu'elles sont seulement dues au hasard ?
Lycéenne : Non, ils ont réfléchis aussi.
Perlipopette : Ben oui. C'est quoi réfléchir ?
Lycéenne : Ben... Réfléchir ! Tu recommences...
Perlipopette (se marre) : C'est faire des liens entre les choses qu'on connait. On invente rien, même dans les rêves. C'est en faisant les liens entre les choses qu'on crée du savoir. Comme dans le cerveau. Tu peux avoir deux neurones libres, qui se baladent comme ça et qu'ont rien à faire...
Lycéenne : Oui il faut qu'ils se connectent avec une synapse et après ils font un truc.
Perlipopette : Quelque chose comme ça oui. Ben quand tu blablates, tu fais toujours des liens. Un argument t'amène à un autre. La dissert' ça t'apprend une manière de les lier qui mène à une conclusion, à un savoir nouveau. Autrement dit, jusque là, on t'a appris beaucoup de choses, maintenant, on t'apprend à créer des choses à apprendre. C'est comme ça que l'homme progresse.
Lycéenne : Ah, d'accord...
09:15 Publié dans Education et enseignement, Témoignages | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note
Un témoignage de Perlipopette
Les hommes dont j’apprends l’existence depuis l’année passée m’apparaissent de plus en plus ouvertement intéressés par les relations pornographiques. Certains semblent n’avoir connu aucune autre forme d’intimité. J’ai souvent pensé aux collégiens, qui ont accès à la pornographie sur Internet et sur leur portable. J’ai souvent pensé à la copie d’un élève de troisième rendue à un prof de français l’année dernière. Un recto verso couvert de cette litanie : « sexe sexe sexe sexe sexe bite molière dan sa piaice sexe sexe sexe bite sexe… » Et non, ce n'est pas un cas isolé, mais bien un exemple parmi d'autres. Quels amants seront-ils dans dix ans ?
La pornographie, telle qu’elle est faite, est un simple aphrodisiaque pour l’œil. Que se passe-t-il lorsqu'on lui laisse la possibilité d'être le modèle unique de l'acte sexuel ? La relation entre les hommes et les femmes y est le plus souvent réduite à une relation d’objet à objet. De telles relations sont de plus en plus fréquemment le propos immédiat des rencontres sur Internet. Les gens ont des fantasmes, le plus souvent un fantasme, et il s’agit de le réaliser. Sans préambule. Exemple :
08:15 Publié dans Education et enseignement, Témoignages | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
mercredi, 09 mai 2007
Une contribution de Perlipopette
Génération TBTP
Je n’ai pas trouvé de version plus grande, dommage. Je l’ai choisie pour sa diagonale, descendante, cette fois.
L’horizon est bleu. Les sourires sont là, avec un peu moins de muscles mis en jeu. Les jeunes visages que l’on aperçoit, les coiffures, les vêtements, tout indique une uniformité V.I.P dernier cri. C'est la génération Tout Beau Tout Propre. En apparence, du moins. Ils sont pas mécontents d'eux. Les v'là à la cour de l'Empreur des V.I.P.
Les personnages principaux sont masqués. Leur tête entrée dans la peau du khalife. C’est eux qu’ont l’air le plus content.
Qu’est-ce qu’on vous dit ? Le meilleur, c’est celui qui devient khalife à la place du khalife. Et c’est mal, rapport à la diagonale négative.
Y'en a même un, vous remarquerez, il s'est décoré d'une couronne !
22:30 Publié dans Contributions, Lecture d'images | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note
Une contribution de Perlipopette
Depuis que je l’ai postée en simple illustration, de l’article, mais aussi de ce qui rehaussera le gris neutre de l’habillage de ce site (les contenus colorés, le rouge n’est qu’une variante), je remarque cette photo pour elle-même.
Je l’ai prise spontanément, sur le vif, j’avais en vue les panneaux, pas les gens, c’est une image de l’instant, spontanée, tout à fait hasardeuse.
Pourtant, comme ça, sur l’écran, ce ne sont pas les panneaux qui me sautent aux yeux, mais bien les gens, qui se sont rangés seuls dans le cadre sans que je m’en occupe un instant.
La composition importe toujours dans l’image, elle est signifiante au même titre que la forme et la couleur. C’est ce que je perçois en premier, en général. Vous aussi ?
Notons la diagonale figurée par le rouge, les ballons et le chapeau sans culotte. Une diagonale positive. Elle part du bas, de la gauche du cadre, et remonte en haut, vers la droite.
Les trois personnages principaux avancent eux aussi dans le sens positif. De la gauche vers la droite.
Truc de cinéaste. C’est psychologique. Un personnage avançant de droite à gauche dans un cadre évoque quelque chose de négatif aux yeux du spectateur.
L’autre diagonale est décadrée, mais elle suit le nombre d’or, ce pourquoi les trois personnages principaux apparaissent de façon harmonieuse à l’œil. C’est ce qui fait qu’on les identifie immédiatement. Preuve en est, vous savez déjà de qui je cause, et qu’ils sont bien trois. Ils occupent la plus grande partie du cadre, et forment un tout.
Les deux diagonales se coupent pile poil au centre, sur le bout du couvre-chef révolutionnaire.
Ensuite seulement, je perçois les personnages principaux. Une blonde Marianne. Un noir africain. Un espagnol ou un portugais, peut être. On aperçoit un maghrébin en arrière plan. Tous jeunes. On ne voit pas grand chose de leur visage, pourtant, on sait qu'ils sourient tous. Ceux sont de réels sourires joyeux, de ceux qui nécessitent le concours de tous les muscles du visage. Le noir africain est le plus époustouflant. C'est ce qui s'appelle sourire jusqu'aux oreilles ! C’est étonnant, j’ai vérifié, c’est une variété d’origines, d’âges, de statuts, qui apparaît sur toutes les photos prises dans ce rassemblement.
Qu’est-ce que je vous montre sans vous le dire alors, en publiant cette photo ?
Ségolène Royale a rassemblé les gens sur un thème fort, le droit à la différence, et la richesse humaine qui en résulte. Et c’est ça, le bien. C'est ça le bonheur.
Je trouve ça exceptionnellement beau, et je peux vous dire que ça ne se voit pas partout dans le monde. Pas étonnant que je vous le montre.
Pourtant, tant que je ne l’avais pas conceptualisé avec tous ces mots, je ne savais pas vraiment ce que je vous disais. Peut être que vous aussi êtes passés dessus sans trop y prêter attention, pourtant, ces mots vous paraissent peut être inutiles, vue d’ici.
21:30 Publié dans Contributions, Lecture d'images | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Une contribution de Jimmy Graine
Solidarisons-nous
Le réveil devient aussitôt amer
Face à l’opinion de cette France si faible
L’heure de la chute a bientôt sonné
Combattons-le ensemble avant de tomber
Dictature, guerre, plus de sécu nous pendent au nez
Plus de solidarité,
On sera tous sectorisés
Il est temps de se mobiliser
Avant de briser ces libertés
Sauvons notre sociabilité
Sans fuir cette réalité
Qu’on a connu par le passé
Et qu’un nabot refait
Plus que quelques jours
Avant d’être sous sa gouverne
La couronne sera symbole de son règne
Brisons les murailles du château Elysée
Notre futur tyran va épargner
Pour lui-même et sa cour mal intentionnée
Plus de solidarité,
On sera tous sectorisés
Il est temps de se mobiliser
Avant de briser ces libertés
Sauvons notre sociabilité
Sans fuir cette réalité
Qu’on a connu par le passé
Et qu’un nabot refait
L’avenir qu’il réserve est de marcher
Sur la gueule de son voisin pour avancer
Il va nous diviser pour mieux régner
Plus de solidarité, tout est contrôlé
Génétique, caméra, tout pour vous épier
La classe moyenne peu à peu disparaît
Nous serons riches ou pauvres, pas de pitié
Marche ou crève est ce qui nous attend
Pas de trêve pour les bons mais pour les méchants
Choisie ta voie si on t’en laisse le temps.
Plus de solidarité,
On sera tous sectorisés
Il est temps de se mobiliser
Avant de briser ces libertés
Sauvons notre sociabilité
Sans fuir cette réalité
Qu’on a connu par le passé
Et qu’un nabot refait
Jimmy Graine
19:38 Publié dans Contributions, Libertés | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note



